INVISIBLES D’ALEX OGOU, LE COUP DE MAÎTRE DE CANAL+

Le blog de CÉDRIC KOUAO

Canal+ International et TSK Studios sortent le grand jeu pour le bonheur des amoureux du bon cinéma et de la télévision.

Invisibles, la nouvelle production ivoirienne signée Alex Ogou, s’installe en maître des jeux sur l’échiquier du cinéma africain. Avec un scénario élaboré avec précision et une trame qui dénonce des faits d’actualité à fort impact, Invisible donne un goût de tout nouveau tout frais d’un cinéma ivoirien engagé.

Présentée il y a quelques jours à Canal Plus, Invisibles a connu son avant-première ce mardi 23 octobre 2018 au cinéma Majestic Prima. C’est devant la première dame de Côte d’Ivoire, du staff de production et des invités que le Lauréat du prix de la meilleure série francophone étrangère au Festival de la fiction de la Rochelle en France s’est dévoilée. L’on a assisté à la projection du premier épisode de la série afin d’en avoir un aperçu. Invisibles…

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Cinéma – Journées cinématographiques de Carthage, session 2018 : infos-clés

Le grenier de Kibili

Les informations essentielles de 29ème session des Journées cinématographiques de Carthage (JCC) – prévue du 3 au 10 novembre – sont connues après la publication, la semaine dernière, de la liste des films de fiction et documentaires, entre courts et longs-métrages en compétition (44) et de la composition des jurys. Les films sélectionnées pour la compétition officielle font partie des 206 œuvres de la programmation. Celles-ci viennent de 47 pays d’Afrique et du monde arabe, réparties dans différentes sections : compétitions officielle, hors-compétition, sections parallèles et Carthage Pro.

JCC2018

Le Sénégal, l’Irak, l’Inde et le Brésil sont les pays invités d’honneur de cette édition. Leur participation se traduira par une présentation de leur cinématographie et de divers autres aspects de leurs cultures. Le premier Tanit d’or (récompense suprême des JCC) avait été attribué en 1966 au Sénégalais Ousmane Sembène, pour son film La Noire de… En compétition officielle, le Sénégal sera…

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Exposition : « T’étais habillée comment ? » – De la liberté de disposer de son corps

Le grenier de Kibili

« T’étais habillée comment ? » L’intitulé, sous forme interrogative, de l’exposition – qui s’ouvre ce 18 octobre au Musée de la Femme Henriette-Bathily – peut paraître banal ou relever du lieu commun, pour exprimer la curiosité de personnes préoccupées par l’apparence et accordant à celle-ci une grande importance. Mais comme pour toute activité humaine posant un débat de société – ici, le viol et ses mécanismes psychologiques perfides – il faut lire entre les lignes pour voir les subtilités auxquelles renvoie un message plus profond, plus puissant et plus mobilisateur.

En allant à la quête du sens de ce message, on peut compléter le titre de l’exposition : « T’étais habillée comment » ‘’au moment où il te violait ?’’ Le justificatif de l’accoutrement des victimes est souvent brandi pour cautionner, admettre et accepter des actes de viol aux conséquences psychologiques et sociales dramatiques. Le 9 mars 2018, au cours d’une émission très suivie, sur une…

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Mes 7 vies de blogueuse

In the eyes of Leyopar

notebook-336634_1920 Pixabay

Je n’ai jamais pris le temps de vous en parler. Mais, comme vous le savez, j’écris depuis que je suis en âge de construire des phrases. J’ai d’ailleurs écrit un recueil de poèmes (que je dois dépoussiérer), dans lequel je m’exerçais à démontrer ma maîtrise de la prose et des figures de styles…. Ralalaa et les concordances de temps! Bref, j’écris depuis longtemps et plus j’avance, plus cette envie se fait forte. J’ai aussi commencé un roman avec mon Doudou Edinguette qui est à l’abandon depuis 1 an… Doudou si tu lis…

Un jour, j’ai découvert le blogging et la joie qu’il procure. Sur cette plateforme, vous croisez très rarement mes autres vies. Et Dieu sait que j’en ai. Il arrive un moment où l’on doit faire le tri. Alors que les idées fusaient de toute part, j’ai réalisé que je ne saurais parler de tout ici. Oui je…

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Sokhor ak iñane bakhoul !

Les pensées de Nicole

La méchanceté ainsi que le fait de jalouser l’autre au point de passer son temps à le critiquer ou à lui souhaiter du mal est malheureusement une chose très courante dans la société sénégalaise.

Il suffit juste de remarquer la manière dont beaucoup agissent envers les autres aussi bien sur les réseaux sociaux que dans la vie quotidienne.

Je ne peux vous dire le nombre de fois où il m’est arrivée de tomber sur des commentaires remplis de méchancetés sur certains sites lorsqu’il s’agissait d’un article sur une personnalité connue ou même figurant parmi ceux que l’on retrouve dans une vidéo (celle d’un artiste, d’un comédien…)

Vous trouverez toujours au niveau des plateformes comme youtube des internautes qui en donnant leurs avis, y laissent très souvent des messages remplis de méchancetés, même après la mort de l’individu en question.

Des gens qui se disent musulmans pour la plupart, mais qui…

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« Vous avez dit féministe? » de Ndèye Fatou Kane

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Ndèye Fatou Kane (que je surnommerais NFK pour la suite de l’article pour plus de facilité lol ) est une auteure et blogueuse sénégalaise dont j’ai découvert le travail en 2015. A travers son blog, « Ce que j’ai dans la tête », j’ai été séduite par sa plume, son amour de la littérature africaine ainsi que par son esprit critique. En effet, NFK a un style direct et ne mâche pas ses mots pour dénoncer les maux de la société sénégalaise et du continent, tout cela avec honnêteté et répartie. C’est pour cela que lorsque j’ai appris qu’elle sortait un essai sur le féminisme intitulé « Vous avez dit féministe ? », j’ai été très enthousiaste pour deux raisons.

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Jongué… jusqu’au bout des ongles !

Gnagna Lam

Jongué[1]… Ce mot, qui veut tout dire et rien à la fois, flatteur et assassin, censé caractériser la « vraie femme sénégalaise », comme l’on se plairait à dire à l’intérieur de nos frontières, mais encore et surtout, au-delà de celles-ci. Jonguéisme… Ce mal qui ronge nos femmes, les divertit, leur fait tourner la tête, les asservit pour les enfermer dans une prison dorée, grignote leur temps si précieux, assiège leur matière grise pour détourner leur créativité, engloutit leurs économies… Avant de les conduire à se perdre dans un brouhaha indescriptible, une course effrénée dont l’objectif est d’être la détentrice des dernières astuces, d’être au fait des dernières tendances. Alors qu’en vérité, la course ne se termine jamais ; il y a toujours plus fou, plus audacieux, plus osé, plus créatif, plus séduisant, plus sensuel, plus, plus, plus… toujours plus. Tout cela, en préservant le mythe de la femme irrésistiblement…

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Culture du Burkina: Bienvenue au Faso

Priscilla BANSE

Le Burkina, c’est 20 milions d’habitants, 20 millions de sourires, 20 millions d’étoiles. Hésitez-vous à visiter le Faso? Il n’y a pas de quoi! Il y a tellement de choses à voir ici. Voici 10 raisons pour faire le tour de mon pays!

1. Le Parc d’Arly

Avez-envie de faire du vrai safari? Ce lieu est le vôtre.
Regorgeant d’une faune et d’une flore sauvages, le parc de 750 km2 est situé dans la région de l’Est.

2. Les dômes de Fabédougou

Le paysage est féerique. Les adeptes de l’escalade sont servis. Les dômes et falaises sont situés dans la région du Sud Ouest à une quinzaine de kilomètres de Banfora

3. Les cascades de Banfora

Lieu prisé de tous. Les cascades ne sont plus à présenter.

4. Les dunes de sable dans le Sahel

C’est l’occasion de vous promener à dos de chameau sur des dunes à…

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